Santa Cruz en environs 2018

Trajet Sucre-Santa Cruz en avion. Je n’aime pas du tout cette ville, sans intérêt architectural ou culturel (sauf le musée d’art sacré). Mon hôtel (rio Magdalena) est tristounet, mais bien situé. Peu de restaurants sympas au centre (j’évite de prendre le taxi pour aller dans les quartiers modernes). Mais cette ville est la porte d’entrée vers le parc Amboro et les missions jésuites de Chiquitos.

1 Santa Cruz

Je n’aime pas du tout cette ville, sans intérêt architectural ou culturel (sauf le musée d’art sacré). Mon hôtel (rio Magdalena) est tristounet, mais bien situé. Peu de restaurants sympas au centre (j’évite de prendre le taxi pour aller dans les quartiers modernes). Mais cette ville est la porte d’entrée vers le parc Amboro et les missions jésuites de Chiquitos. Je vois (de loin) quelques ménonites, « cousins » de Amish.

2 L’oriente bolivien : missions jésuites de Chiquitos

Le gros coup de cœur de ces vacances (avec le Salar, bien sûr). Ces 4 jours (et 4 nuits) sont chargés d’émotions. Je visite 6 (sur 10) reducciones (lieux dans lesquels les jésuites protégeaient les indiens, au 17-18ème siècle, des chasseurs d’esclaves) : une église (en bois), une tour, des bâtiments (souvent transformés en musée) autour d’une cour carré, et au-delà le village indien. Les visites sont plus agréables lors des messes : c’est éclairé, il y a plus d’ambiance (des indiens jouent de la guitare, du violon, de l’orgue…).

Je n’ai malheureusement pas la chance d’assister à un concert de musique baroque, les indiens Chiquitos ayant ré appris à jouer cette musique que les jésuites avaient appris  à leurs ancètres.

Gare de Santa Cruz : c’est parti pour 6 heures de train jusqu’à  San José de Chiquitos. On traverse une Bolivie plate, proche du Brésil. On est loin de l’altiplano. A San Jose, je dors dans la superbe « Villa Chiquitana », tenue par un Français. Le lendemain, journée farniente dans cette petite ville endormie. L’église est très belle (peintures murales), je prends une moto taxi pour visiter les environs (ruines de la 1ère Santa Cruz, point de vue).

Le surlendemain, je pars en bus  pour San Ignacio. Un premier minibus pour San Rafael (visite de l’église, très belle aussi), puis autre minibus pour Santa Anna, la plus émouvante : un vieux violoncelliste me fait une visite privée de l’église, m’explique les différents instruments. Puis une moto m’emmène jusqu’à San Ignacio. Eglise peu intéressante (reconstruite) ; mais étape dans une vraie ville. Je vois quelques mennonites.

Le lendemain, minibus pour Concepcion, visite du seul vrai musée de la région, puis nouveau bus jusqu’à la dernière étape : San Javier. Outre l’église, quelques sculptures modernes au pied d’un chaos rocheux. Curieux. Nuits dans un petit hôtel très simple, pas de resto agréable.

Dernier trajet vers Santa Cruz, où j’ai quelques problèmes de visa lors d’un contrôle routier.

3 Samaipata et le parc Amboro

3 jours, dont 2 sous la pluie !.

Samaipata est une très agréable petite ville très touristique, à 3 heures de Santa Cruz.

Je visite El Fuerte, dans le brouillard. Il s’agit de ruines pré-incaïques, assez  mystérieuses

Le lendemain, ballade à pied vers le refuge d’animaux sauvages Jacha Inti. C’est sympa de se promener au milieu des animaux. Un nandou m’attaque, un «  tejon »  se jette dans mes bras.

Le 3ème jour, je profite d’une éclaircie pour faire une très belle randonnée dans le parc Amboro, avec un guide. Paysage très « jurasic parc » : superbes points de vue, traversée de rivière. Mais je ne vois ni les fougères géantes, ni les condors.

Retour à Santa Cruz, et le lendemain vol pour Panama City

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