organisation

Vue l’étendue du pays et notre parcours, il était indispensable de prendre l’avion

Les compagnies low cost brésiliennes sont tout à fait correct

Nous avons par deux fois loué une voiture

1 / Pour aller visiter le musée de Inhotim En effet, l’aéroport de Belo Horizonte est à plusieurs dizaines de Km du musée, et ça semblait très compliqué d’y aller autrement. On a dormi dans la petite ville de Brumadinhio, sans intérêt (sauf d’être près du musée et on y a bu la meilleure caïpirinha de toutes les vacances)

2 / Pour aller de Salvador au parc de Chapada Diamantina, puis à Icataré et retour à Salvador. Un vrai cauchemar ! La traversée Salvador (pour sortir puis retourner à l’agence de location, près de l’aéroport) est on ne peut plus effrayante, et la route jusqu’à Lençois (450 km de Salvador) est encombrée de poids lourds et plein de nids de poule. Quant au trajet vers Icataré, je m’en souviendrai toute ma vie : GPS en panne, carte routière (Michelin) pleine d’erreurs (des nationales qui sont en fait des chemins de terre impraticables aux autos…). J’ai dû m’arrêter dans toutes les stations-service rencontrées  pour demander mon chemin (qui variait d’une station à l’autre !) Heureusement que les brésiliens sont vraiment serviables (mais mieux vaut parler portugais ou au moins espagnol)

Quant aux hôtels, presque tous étaient réservés. Aucun problème de ce côté-là.

Enfin, le même jour (le dernier !), j’ai perdu ma carte visa et Laurent s’est fait piraté la sienne (d’une manière encore inconnue). Heureusement qu’ont rentrait en France le soir même

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